Personnes solaires : Pourquoi-nous-font elles du bien ?

Personnes solaires : Pourquoi-nous-font elles du bien ?

Il existe des gens qu’on quitte plus léger qu’on ne les a retrouvés. Rien n’a été résolu, aucun problème n’a disparu, et pourtant quelque chose en vous s’est détendu. Vous avez ri. Vous avez même ri de choses qui n’étaient pas si drôles, parce que c’était elle qui les racontait, et que son rire part toujours avant la fin de la phrase. Vous vous êtes senti écouté. Le projet qui vous semblait lourd retrouve un peu d’allure, et vous rentrez chez vous en fredonnant sans vous en rendre compte.

Vous connaissez presque certainement quelqu’un comme cela. Une amie dont on reconnaît le rire avant de la voir. Un collègue qui rend les lundis fréquentables. Une voisine avec qui une conversation sur la pluie finit par donner envie de réserver un week-end.

On dit de ces personnes qu’elles sont solaires. Mais d’où vient cette chaleur particulière ? Et faut-il être né avec un abonnement au beau temps pour la partager ?

Ce que signifie être une personne solaire

Dans le langage courant, une personne solaire désigne quelqu’un dont la présence apporte de la chaleur, de la joie ou de l’élan. C’est une image pour parler d’une qualité de relation, pas une case dans laquelle on range les gens une fois pour toutes.

On imagine volontiers une personnalité très expansive, qui rit fort et connaît tout le monde. Pourtant, certaines présences lumineuses sont discrètes. Elles posent une question juste, retiennent un détail qui compte pour vous, ou vous laissent finir une phrase sans prendre aussitôt la parole.

Leur compagnie a quelque chose de reposant. Vous pouvez arriver avec une histoire banale, une hésitation, une coiffure approximative. Vous n’avez pas à être passionnant pour mériter leur attention.

C’est peut-être le premier secret des personnes qui nous font du bien : auprès d’elles, on n’a rien à prouver. Cette simplicité n’est pas si éloignée de ce que le bonheur à la danoise appelle hygge, cette manière de se sentir bien sans rien forcer.

Elles vous laissent de la place

Vous racontez une journée difficile. Votre interlocuteur pose son téléphone, vous demande ce qui vous a le plus pesé, et attend votre réponse. Vous pouvez chercher vos mots. Il reste là, sans lancer un concours de la pire journée.

Cette qualité d’écoute a été observée de près. Guy Itzchakov et ses collègues ont demandé à des volontaires de raconter un moment où ils s’étaient sentis mis à l’écart, face à quelqu’un qui écoutait vraiment ou face à quelqu’un qui écoutait à moitié. Avec une écoute attentive et bienveillante, le sentiment de solitude s’allégeait. Deux choses faisaient la différence : se sentir relié à celui qui écoute, et pouvoir s’exprimer tel qu’on est, sans se déformer. [1]

Autrement dit, être écouté ne console pas seulement. Cela remet en lien.

Dans la vie courante, cette attention se reconnaît à de petits gestes. Quelqu’un vous demande comment s’est passé le rendez-vous dont vous aviez parlé la semaine dernière. Une amie remarque que vous avez envie de poursuivre et vous laisse le temps. Un proche se souvient du prénom de votre chat. Vous sentez que votre présence compte.

Les personnes solaires ne sont pas forcément celles qui parlent le mieux. Ce sont souvent celles qui écoutent le plus juste. C’est d’ailleurs une qualité que l’on retrouve chez les meilleurs consultants en voyance par téléphone : savoir se taire une seconde de plus pour laisser venir ce qui compte vraiment.

Elles savent accueillir vos bonnes nouvelles

Vous annoncez une réussite. La personne s’y intéresse, vous pose des questions, vous invite à raconter. Votre joie trouve un endroit où s’installer.

Shelly Gable et son équipe se sont penchées sur ce moment précis : celui où l’on partage une bonne nouvelle. Le simple fait de la raconter à quelqu’un rendait la journée plus belle, au-delà même de la nouvelle elle-même. Et quand l’autre l’accueillait avec enthousiasme, en posant des questions, en se réjouissant sans réserve, le plaisir durait plus longtemps et la relation en sortait renforcée. Dans les couples où l’on sait se réjouir l’un pour l’autre, la complicité et la tendresse étaient plus présentes au quotidien. [2]

Les chercheurs ont décrit quatre façons de réagir à une bonne nouvelle. Il y a celui qui s’enthousiasme et veut tout savoir. Celui qui dit « super » en regardant son écran. Celui qui trouve aussitôt le problème caché derrière la bonne nouvelle. Et celui qui change de sujet. Vous avez sans doute déjà reconnu quelqu’un dans chaque catégorie, et peut-être vous-même dans plusieurs selon les jours.

Nous pensons souvent à remercier ceux qui nous soutiennent dans les périodes compliquées. Nous pouvons aussi remarquer ceux auprès de qui nous osons être heureux. Avec eux, une bonne nouvelle n’a pas besoin d’être annoncée à voix basse.

Leur humour rend le quotidien plus léger

Il y a mille façons d’être drôle. Celle qui nous fait du bien laisse à chacun sa dignité. On peut rire d’un gâteau qui s’effondre, d’un parapluie retourné, ou de notre talent collectif pour choisir la caisse qui n’avance jamais.

Vous connaissez ces soirées-là. Le fou rire qui reprend pile au moment où tout le monde s’était calmé, et qui repart de plus belle parce que quelqu’un a croisé le regard de quelqu’un. La chanson massacrée à deux voix dans la voiture, vitres ouvertes, avec un refrain dont personne ne connaît vraiment les paroles. Le dîner qui devait finir tôt et qui se termine bien après minuit, les restes du dessert mangés à même le plat, debout dans la cuisine, parce que personne n’a envie que ça s’arrête. On rentre les joues qui tirent, la voix un peu cassée, et on se dit qu’on a bien fait de venir.

Le rire partagé fait même du bien au corps. Robin Dunbar, de l’université d’Oxford, a emmené des volontaires devant des spectacles comiques, en salle et en laboratoire. Après avoir ri ensemble, ils supportaient nettement mieux un inconfort physique qu’avant. Le rire libère des endorphines, ces molécules du bien-être, et c’est bien le rire lui-même qui produisait l’effet, pas seulement la bonne humeur. [3] Pour les auteurs, c’est l’une des raisons pour lesquelles rire ensemble soude les groupes humains depuis toujours.

Dans la vie quotidienne, l’humour devient une permission de relâcher la pression. Nous sommes plusieurs à improviser, à nous tromper, à chercher nos lunettes alors qu’elles sont sur notre tête. Voilà qui rend la compagnie humaine assez sympathique.

Une personne chaleureuse sait aussi laisser une plaisanterie de côté quand le moment demande de la délicatesse. Son attention à l’autre compte autant que son sens de la répartie. Rire avec quelqu’un n’a rien à voir avec rire de quelqu’un, et les personnes solaires connaissent la différence sans avoir besoin qu’on la leur explique.

La bonne humeur se propage, pour de vrai

Il y a quelque chose de réjouissant dans une grande étude menée dans une petite ville du Massachusetts, où James Fowler et Nicholas Christakis ont suivi des milliers d’habitants pendant une vingtaine d’années, en reconstituant qui était ami avec qui, qui vivait à côté de qui.

Leur découverte a fait le tour du monde : le bonheur se transmet. Quand une personne devient heureuse, ses amis proches ont plus de chances de le devenir à leur tour. Et cela ne s’arrête pas là : l’effet se prolonge jusqu’aux amis de leurs amis, et même un cran plus loin, comme une onde qui s’élargit à la surface de l’eau. Les voisins de palier et les amitiés vraiment réciproques comptaient le plus. [4]

Un détail amusant : l’effet n’apparaissait pas entre collègues de travail. L’open space a ses limites.

Ce que cette étude raconte, au fond, c’est que les personnes solaires ne font pas que vous rendre service sur le moment. Elles modifient discrètement l’ambiance de tout votre entourage. Et vous faites la même chose pour les autres, sans forcément vous en rendre compte.

Ceux qui s’intéressent au secret des gens qui attirent la chance reconnaîtront ici une mécanique voisine : une disposition intérieure qui finit par attirer à elle les bonnes rencontres.

On peut être solaire et traverser des jours gris

Nous connaissons parfois très mal la vie des personnes qui nous font du bien. Leur sourire peut cohabiter avec des soucis, un manque, une période d’incertitude. Ce qu’elles donnent à voir dans une rencontre ne résume pas tout ce qu’elles traversent.

Être solaire laisse de la place à la fatigue et à la mélancolie. Une amie peut vous apporter beaucoup et avoir, cette semaine, besoin que vous l’écoutiez à votre tour. Elle peut décliner une invitation, répondre plus tard ou préférer une soirée tranquille. Cela ne retire rien à ce qu’elle est.

Gardons-nous de transformer un compliment en fiche de poste. « Tu es notre rayon de soleil » ne devrait pas signifier « Nous comptons sur toi pour être de bonne humeur en toutes circonstances ». Les personnes solaires ont elles aussi droit au silence, au repos, à la pluie.

La chaleur d’un lien se cultive à plusieurs. Pensez à demander à la personne qui prend toujours des nouvelles : « Et toi, comment vas-tu vraiment ? » Puis laissez-lui la possibilité de donner une réponse moins ensoleillée que prévu. Vous serez peut-être surpris de ce qu’elle gardait pour elle depuis des semaines.

Cette bonne énergie que vous ressentez

Dans une sensibilité spirituelle, on peut décrire cette rencontre comme une affinité, une résonance, une lumière intérieure que l’on reconnaît chez l’autre. Ces mots donnent une forme à un ressenti parfois difficile à expliquer : cette impression de respirer plus largement quand une certaine personne entre dans la pièce.

Les chercheurs, de leur côté, regardent des gestes précis : l’attention accordée, la manière de répondre, l’espace laissé à chacun. Les deux lectures ne s’opposent pas. L’une parle de ce que vous ressentez, l’autre de ce qui se passe entre vous. Et toutes deux arrivent à la même conclusion : certaines présences nous élèvent.

Vous pouvez accueillir ce que vous ressentez et regarder, en même temps, comment la relation se construit. Vous sentez-vous libre d’exprimer un désaccord ? Votre rythme est-il respecté ? Avez-vous aussi le droit d’être silencieux ? La confiance se précise avec le temps, à travers ces expériences très ordinaires.

Ces liens dans lesquels nous pouvons être pleinement nous-mêmes sont une piste précieuse pour avancer. Il arrive d’ailleurs que ces rencontres surviennent exactement au bon moment, comme si elles répondaient à un appel. Ceux qui ont déjà vécu une synchronicité savent de quoi il s’agit. Un médium ou un voyant peut aussi vous aider à lire ce qu’une rencontre vient réveiller en vous, et vers quoi elle vous invite.

Cultiver cette chaleur à sa manière

Vous n’avez pas besoin de transformer votre tempérament. Si vous êtes réservé, votre façon d’être chaleureux peut tenir dans un message attentionné ou un moment passé ensemble au calme. Les relations qui font du bien ne demandent pas d’être exubérant. Elles demandent d’être là.

Commencez par dire les choses agréables que vous pensez déjà. Vous avez aimé un échange ? Dites-le. Quelqu’un vous a donné du courage ? Faites-le-lui savoir. Nous gardons parfois nos compliments avec autant de précaution que la belle vaisselle. Ils peuvent pourtant servir tous les jours.

Et nous nous trompons sur leur effet. Xuan Zhao et Nicholas Epley ont demandé à des participants d’écrire un compliment sincère à quelqu’un de leur entourage, puis d’imaginer ce que cette personne ressentirait en le lisant. Presque tous sous-estimaient le plaisir qu’ils allaient offrir, et s’inquiétaient d’une gêne qui n’arrivait jamais. La plupart des gens avouent d’ailleurs donner moins de compliments qu’ils ne le voudraient. [5] Le compliment que vous n’osez pas faire est presque toujours plus attendu que vous ne l’imaginez.

Accordez aussi une place aux plaisirs partagés, sans attendre une occasion exceptionnelle. La terrasse encore un peu fraîche de mars, où l’on reste quand même parce que le soleil vient d’arriver et que personne n’a envie d’être le premier à rentrer. Le marché du samedi d’où l’on repart avec des fraises dont on n’avait pas besoin, parce qu’elles sentaient trop bon. Le message « regarde ce chien » envoyé pour rien, à onze heures du soir, qui fait sourire quelqu’un dans son lit à l’autre bout de la ville. La promenade sans but qui se transforme en café, puis en déjeuner, puis en « bon, on se refait ça la semaine prochaine ». Rien d’extraordinaire. C’est justement ce qui fonctionne.

Il y a aussi ces retrouvailles que l’on repousse. L’ancienne collègue dont on se dit « il faudrait qu’on se voie » depuis trois automnes. Le cousin qu’on ne croise plus qu’aux grandes occasions. L’amie d’enfance dont on suit la vie sur un écran sans jamais décrocher le téléphone. On attend le bon moment, le bon prétexte, une semaine plus calme. Et le bon moment ne vient jamais tout seul. Ce que les gens regrettent, presque toujours, ce n’est pas d’avoir appelé trop tôt. C’est d’avoir attendu. Un message de quelques mots suffit à rouvrir une porte : « Je pensais à toi. On se retrouve bientôt ? » La réponse arrive souvent plus vite, et plus chaleureuse, qu’on ne l’espérait. Les personnes solaires n’ont pas plus de temps que les autres. Elles ont simplement arrêté d’attendre que les choses se fassent d’elles-mêmes.

Et gardez de la disponibilité pour vous-même. Si vous êtes épuisé, vous pouvez reporter une conversation et proposer un autre moment. Une attention choisie, à une heure où vous êtes réellement présent, a toute sa valeur. Ceux qui ont appris à faire du silence un allié le savent : on donne mieux quand on s’est d’abord écouté.

Si cette question de la place que vous prenez, ou que vous ne prenez pas, dans vos relations vous occupe depuis longtemps, un coach peut vous accompagner pour trouver votre propre manière d’être présent aux autres sans vous oublier.

Vous êtes peut-être cette personne pour quelqu’un

Il arrive qu’un geste très ordinaire pour nous reste longtemps dans la mémoire d’un autre. Vous avez rappelé après un rendez-vous important. Vous avez invité cette personne qui connaissait peu de monde. Vous vous êtes souvenu de ce qu’elle espérait.

Vous avez peut-être oublié. Elle, peut-être pas.

Il y a une autre bonne nouvelle dans l’étude de Framingham : si le bonheur se propage facilement, la morosité, elle, voyage beaucoup moins bien. Vos bons jours comptent davantage pour ceux qui vous entourent que vos mauvais jours. [4] C’est une pensée plutôt douce à garder sous la main quand on se reproche de ne pas avoir été au mieux.

En lisant cet article, un visage vous est sans doute venu à l’esprit. Vous pourriez lui envoyer quelques mots : « J’aime passer du temps avec toi. Je me sens bien après nos échanges. » C’est simple, précis, et cela fait un joli message à recevoir au milieu des notifications.

Il est également possible qu’un jour, ce message arrive sur votre téléphone. Pendant que vous chercherez vos lunettes, évidemment.

Prendre un moment pour éclairer vos relations

Certaines rencontres nous donnent de l’élan. D’autres nous laissent avec des questions : quelle place donner à ce lien, comment exprimer ce que l’on attend, vers quoi souhaite-t-on avancer ? Et parfois, c’est l’absence de ces personnes solaires dans notre vie qui interroge : pourquoi ces rencontres semblent-elles se faire attendre ?

Si vous souhaitez explorer ces questions avec une approche spirituelle, les voyants et médiums de Kanditel vous proposent un espace d’échange autour de votre vie relationnelle et de vos choix, en voyance par téléphone ou par chat privé, selon ce qui vous met le plus à l’aise. Pour une question de cœur, un love coach saura vous aider à y voir clair. Et si vous ne savez pas par où commencer, cet article sur ce que l’on peut demander à un voyant vous donnera quelques pistes pour formuler votre question.

Une occasion de prendre du recul, en gardant votre liberté de décision. Et peut-être de repartir avec l’envie d’envoyer ce message que vous repoussez depuis trop longtemps.

Découvrir les consultants Kanditel

FAQ : les personnes solaires

Qu’est-ce qu’une personne solaire ?

Une personne solaire est quelqu’un dont la présence apporte de la chaleur, de la joie ou de l’élan à son entourage. L’expression décrit une qualité de relation plutôt qu’un trait de caractère figé : écoute attentive, capacité à se réjouir pour les autres, humour qui ne blesse personne. Elle peut être extravertie comme très discrète.

Peut-on devenir une personne solaire ?

Oui, sans changer de tempérament. Il s’agit surtout d’adopter de petits gestes : dire les compliments que l’on pense déjà, accueillir les bonnes nouvelles des autres avec enthousiasme, écouter sans couper la parole, proposer des moments simples à partager. Ces habitudes se cultivent à tout âge et dans n’importe quel caractère.

Pourquoi se sent-on mieux auprès de certaines personnes ?

Plusieurs études l’expliquent. Une écoute de qualité apaise le sentiment de solitude. Partager une bonne nouvelle avec quelqu’un qui s’en réjouit rend la journée plus belle. Rire ensemble libère des endorphines. Et le bonheur se transmet réellement d’une personne à l’autre, jusqu’aux amis de nos amis.

Une personne solaire est-elle toujours de bonne humeur ?

Non, et il ne faut pas l’attendre d’elle. Les personnes solaires traversent aussi des périodes de fatigue ou de doute. Leur chaleur ne se mesure pas à une bonne humeur permanente, mais à leur façon d’être présentes quand elles le sont. Elles ont elles aussi besoin, parfois, qu’on prenne de leurs nouvelles.

La voyance peut-elle aider à mieux comprendre ses relations ?

Une consultation avec un voyant ou un médium offre un espace pour prendre du recul sur un lien, comprendre ce qu’une rencontre vient réveiller, ou clarifier ce que l’on attend d’une relation. Les consultants de Kanditel vous accompagnent par téléphone ou par chat, en respectant toujours votre liberté de décision.

Sources

[1] Itzchakov, G., Weinstein, N., Saluk, D. et Amar, M. (2023). Connection Heals Wounds: Feeling Listened to Reduces Speakers’ Loneliness Following a Social Rejection Disclosure. Personality and Social Psychology Bulletin. Consulter l’étude

[2] Gable, S. L., Reis, H. T., Impett, E. A. et Asher, E. R. (2004). What Do You Do When Things Go Right? The Intrapersonal and Interpersonal Benefits of Sharing Positive Events. Journal of Personality and Social Psychology, 87(2), 228–245. Consulter l’étude

[3] Dunbar, R. I. M. et al. (2012). Social laughter is correlated with an elevated pain threshold. Proceedings of the Royal Society B, 279, 1161–1167. Consulter l’étude

[4] Fowler, J. H. et Christakis, N. A. (2008). Dynamic spread of happiness in a large social network: longitudinal analysis over 20 years in the Framingham Heart Study. BMJ, 337, a2338. Consulter l’étude

[5] Zhao, X. et Epley, N. (2021). Insufficiently Complimentary? Underestimating the Positive Impact of Compliments Creates a Barrier to Expressing Them. Journal of Personality and Social Psychology, 121(2), 239–256. Consulter la référence

Une question vous reste en tête ?

Échangez avec Alissa sur Kanditel.

4,9/5 · 60 avis clients
Consultation par téléphone 2,30 €/min